Grandeur et décadence
Paris ViolenceVersion1
90
Chords in this song
Strum
D-DU-UDU
Toujours hystéro-pathétique
Moins besoin daffection que de fric
La pluie trempe mon bomber kaki
Centre commercial Place dItalie
Le vent se lève sur Tolbiac
Circuits kaputt, neurones en vrac
Et les grands immeubles sallument
En se reflétant sur le bitume
Et lhorizon se bouche encore
Sur une tragédie sans décor
Dans une époque sans grandeur
Quon étrangle dans sa torpeur
Toujours le même mal du siècle
Les mêmes soupirs dans les règles
Les mêmes regards résignés
Devant les empires effondrés
Je redescends lAvenue des Gobelins
Il gèle putain, quel temps de chien
Les cons heureux sortent du cinoche
Et leur parapluie se fout en torche
Lumière blanche des réverbères
Derrière les fenêtres, les télés séclairent
Et je regarde les halls des immeubles
De soir en soir toujours plus seul
Pile de boulot sur le bureau
Et toujours le moral à zéro
Le regard noyé dans le gris
Un peu de haine, tant de mépris
Lugubre fin de millénaire
Une tourmente sans lumière
Pas de salut en temps si durs
Naufrage des siècles obscurs
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Readable chord sheet for Grandeur et décadence by Paris Violence
[C5] [G5] [A5] [E5] Tou[A5]jours hystéro-pathétique Moins [G5]besoin daffec[F5]tion que de f[G5]ric La [A5]pluie trempe mon bomber kaki Centre[G5] commercial Place d[F5]Itali[G5]e Le [A5]vent se lève sur Tolbiac Circ[G5]uits kaputt, neur[F5]ones en [G5]vrac Et [A5]les grands immeubles sallument En se re[G5]flétant su[F5]r le [G5]bitume [C5]Et lhorizon se bouche en[G5]core Sur une tragédie s[A5]ans décor Dans une époque sa[E5]ns grandeur Quon étrangle dan[C5]s sa torpeur Toujours le même ma[G5]l du siècle Les mêmes soupirs dans[A5] les règles Les mêmes regard[E5]s résignés Devant les empires effo[F5]ndr&eacut[G5]e;s [F5] [G5] Je redescends lAvenue des Gobelins Il gèle putain, quel temps de chien Les cons heureux sortent du cinoche Et leur parapluie se fout en torche Lumière blanche des réverbères Derrière les fenêtres, les télés séclairent Et je regarde les halls des immeubles De soir en soir toujours plus seul Pile de boulot sur le bureau Et toujours le moral à zéro Le regard noyé dans le gris Un peu de haine, tant de mépris Lugubre fin de millénaire Une tourmente sans lumière Pas de salut en temps si durs Naufrage des siècles obscurs